04 novembre 2008
Ils ont votés...
Trois cent quinze députés contre 217 ont adoptés le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2009. Quelques mesures phares :
- Économies, transfert de ressources, taxe sur les complémentaire santé, mise en place d'un "forfait social" de 2% la charge des employeurs.
- Et en catimini, comme d'habitude, la possibilité de travailler jusqu'à 70 ans sur la base du "volontariat".
Le gouvernement défend l'amendement du député UMP, tient, c'est bizarre !!) en citant l'exemple de l'entraîneur de football Guy Roux. Argument imparable...
Objectif de cette loi, maintenir le déficit à 8,6 milliards.
Mais au bout du compte qui va payer ????
Que feront les mutuelles ? Sur quel base les employeurs paieront-ils le "forfait social" ?
15 août 2008
Grève Générale ??
Une grève générale ??? Ce serait une révolution en France !!!
La télé ne va pas se laisser ravir le pompon par une poignée d’inconscients. Une bande d’idéalistes qui se sont mis dans la tête de soulever les masses amorphes et anesthésiées par une overdose de programmes de l’autre monde. Le monde qui veut gagner des millions, s’envoyer les plus beaux spécimens de nymphomanes sur une île paradisiaque de la tentation ou relooker son deux pièces sous les ordres de l’adjudant-chef Démago pour pas un sou.
Une grève générale ? N’est-ce pas une utopie de fédérer sous une même bannière l’ouvrier, le cadre moyen, le petit artisan, l'étudiant, le petit patron au profit d'un projet pour une économie plus sociale ? Allez, j'ose peut-être une bêtise : plus "gaullienne" ?
Le CNR (Centre National de la Résistance, version 2008)
lance un appel à la grève générale le 10 novembre prochain.
"Nous constatons que les états-majors des syndicats et des partis politiques ne se sentent pas assez puissants pour entamer un vrai rapport de force et d’opposition réelle avec le pouvoir. Une dérive dangereuse a commencé… De plus, syndicats et partis sont divisés et ont d’autant plus de mal à mobiliser la population. Personne ne veut prendre la responsabilité d’une radicalisation de l’opposition sociale et politique. Pourtant, la population est, sans doute, prête à une mobilisation massive pour s’opposer au détricotage de notre tissu social, mais elle attend des appels qui ne viennent pas et perd confiance en sa représentation syndicale et politique. C’est un cercle vicieux qui fait les beaux jours du pouvoir en place. Nous voulons briser ce cercle en essayant de convaincre nos concitoyens qu’ils peuvent et doivent se mobiliser d’eux-mêmes"